Un instant avec … Leghau

Jeudi 22 mai, nous recevions un artiste en devenir prénommé « Leghau ». Le temps d’une soirée nous avons voyagé avec lui à travers son univers, résolument Techno. Producteur, Dj, et anciennement promoteur, c’est un petit touche à tout qui nous a rejoint ce soir-là. 

Vous pourrez le retrouver, entre autres, à Paris, à l’occasion d’un Showcase Skryptöm au Rex Club le 25 Juillet 2014, en compagnie de Johannes Heil et d’Electric Rescue. Tendre moment à venir…

leghau

 

Salut Leghau, donc on va faire une petite interview, la première, est-ce que tu pourrais nous décrire brièvement ton parcours, comment en es-tu arrivé là, quelle a été ta principale motivation dans tout ça ?

J’ai commencé à 19 ans la production et le mix. L’envie m’est venue en sortant, notamment au Bar Live de Montpellier qui était spécialisé dans les afters. Cela a été là où j’ai découvert la musique Electronique, qui m’a immédiatement donné envie de composer. Je suis premièrement un producteur, avant de commencer à ensuite mixer. J’ai tout de suite été plus attiré par la composition.

 

Tu as signé beaucoup de productions sur des labels prédominant dans le milieu de la Techno ; Sleaze, Skryptöm, Analytic Trail et le fameux label de Len Faki Figure, qui te valut une apparition lors d’un de ses Showcases, au mythique Berghain. C’est une belle liste, un aboutissement personnel. Quelques mots sur la suite ?

Oui complètement. Ensuite je préfère rester discret sur la suite des choses, je suis un peu superstitieux et préfère garder les projets pas encore finalisés pour moi tant que ce n’est pas signé. Je peux seulement vous dire que j’ai un joli petit projet en attente, avec un label Européen..

Leghau, Leghau… Un clin d’œil au célèbre jeu ?

Absolument pas (rires). Il n’y aucune signification précise, c’est sorti de nulle part, comme un Tilt. Je suis toujours un peu gêné quand on me pose la question, car il n’y vraiment aucune signification rationnelle ! Et Leghau.. Tout le monde me fait cette blague en France, mais dès que je suis à l’étranger ça se prononce différemment ; « Leghaow », et du coup ca a plus aucun rapport avec le jouet…

Tes productions sont nombreuses et de qualités, as-tu une méthode particulière, pour trouver  de l’inspiration ?

Dans ma ville « Montélimar » il n y a pas de clubs Techno, les soirées Techno sont assez loin de chez moi, à une heure et demie minimum. J’ai une méthode de travail, chaque semaine je me sélectionne ¾ mixs / podcats, et je les écoutes, le baladeur sur les oreilles. J’essaie de prendre des idées à droite, à gauche, sans vraiment analyser la chose. Ça se fait inconsciemment, au feeling. L’inspiration vient d’elle-même.

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On a beaucoup de chance à Lyon d’avoir autant d’événements chaque semaine, un panel très large, pour tous les goûts. Passons. Quelle a été ta plus belle date ?

Le Berghain.  Cash.

 

La date dont tu rêverais ?

Bah je l’ai déjà faîte ! (rires) Le Berghain fut une expérience haute en couleurs ! Le Monegros est aussi quelque chose qui me tient beaucoup à cœur à force d’y être allé en tant que festivalier. Le cadre, les programmations, les dizaines de milliers de personnes dans le désert, oui, ça doit être vraiment cool.

 

Le mot de la fin ?

Merci à vous !

 

Interview par Flo’

 

 

Photo : Vous y êtes !

 

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